Fahrenheit 451

Titre : Fahrenheit 451
Auteur : Ray Bradbury

Editeur : Denoël
Année d’édition : 1995

Résumé :

Guy Montag, 30 ans, marié, vit dans une époque futuriste où les livres sont interdits de lecture et leur possession est considérée comme un crime. Les pompiers de cette époque n’éteignent plus les feux, mais ils brûlent les maisons des possesseurs de livres comme punition. Montag est l’un d’eux, et il exerce la profession de pompier depuis l’âge de 20 ans. Brûler les livres est ce qu’il fait tout le temps, et comme en lire un est un crime, il n’en a jamais lu un seul.
Pourtant un jour, il rencontre une jeune fille de 17 ans, Clarisse McClellan qui lui posa une question très simple : « Etes vous heureux ? demanda-t-elle en lui montrant un livre. Cette question marqua Montag. Evidemment qu’il l’était, mais il sentait qu’il manquait quelque chose dans sa vie… Tous les jours, il revoyait Clarisse qui lui parlait de tout et de rien, mais surtout de l’état d’esprit actuel des gens. Montag devenait alors curieux, comment pouvait-on aimer les livres à ce point ? Il eut sa réponse lorsqu’il fut obligé de brûler une femme avec ses livres. Choqué par cette attitude, il voulut en parler à Clarisse, mais elle disparu aussi mystérieusement. Le contenu d’un livre doit être exceptionnel pour en arriver au point où l’on est près à mourir pour eux.
Montag se mit alors à réfléchir à un monde où les livres ont leur place, et devint aussitôt un criminel recherché pour ses idées malsaines. Montag rejoint finalement un groupe de vagabonds, les anciens romanciers, ingénieurs, chimistes… des métiers qui n’ont plus de place dans ce monde, et qui attendent le moment où ils pourront revenir dans la société pour pouvoir réintégrer les livres dans le quotidien.

Mots-clés :

science-fiction / livre / autodafé

Appréciation :

Ce livre était très bien au niveau du scénario, le décor futuriste est parfaitement choisi pour ce genre d’histoire. Un point négatif cependant : il y aura peut-être quelques difficultés de lecture et de compréhension, car le récit est rédigé à la troisième personne du singulier. Ce n’est pas très important mais il fallait quand même le signaler.
Un autre point ensuite, négatif ou pas selon les personnes : la fin nous laisse sur une sorte de grande réflexion, qui laisse perplexe à vrai dire, et je trouve que c’est dommage car ce n’est pas vraiment le genre de fin auquel on s’attendait. Ce n’est même pas du suspens…

Extrait :

Fahrenheit 451 : température à laquelle le papier s’enflamme et se consume.
Le nombre 451 est inscrit sur la blouse des pompiers et sur les réservoirs à pétrole qui servent à incendier les maisons.

Jérémy R. 3ème